卡拉奇:萨科齐的叛徒



  • 2019-08-30
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查尔斯·米伦(Charles Millon au Juge)Renaud Van Ruymbeke,瑞士国家旅游局(Les Famillesdesaslariésdela DCN victimes del'ententatperpétréen2002 demandent au chefdel'Étatdes'expliquer.Allèslesévélationsdel'ancien ministre delaDéfense。

L a«fable»dénoncéeParNicolas Sarkozy s'affirme de plus en plus comme une histoire vraie。 Sombre mais vraie。 L'audition de Charles Millon,ancien ministre delaDéfense,par le juge Van Ruymbeke le confirme(voirnotreéditiond'hier):l'affairedesrétro-commissions sur des ventes d'armes au Pakistan qui auraientserviàfiniverrla Campagneprésidentielled'ÉdouardBalladuren 1995 est bien une affaire d'État。 Désormais,c'estleprésidentdelaRépubliquelui-mêmequise retrouve enpleinelumière。

Hier,les familles des victimes de l'attent de Karachi en 2002(quatorzepersonnesdécédéesdontonzecitoyensfrançais)ontdemandéàlajustice son auditioncommetémoin。 Au moment des faits,NicolasSarkozyétaitministredu Budget et porte-parole ducandidatÉdouardBalladur。 Ellessouhaitentégalementquesonprédécesseuràl'Élysée,Jacques Chirac,et l'ancien premier ministre Dominique de Villepin soient entendus。

Une porte-parole des familles des victimes,Sandrine Leclerc,s'estmêmeadresséedirectementàNicolasSarkozy lors d'uneconférencedepresse。 «Aprésnousavoirradoonnés,vous nousavezoubliés,vous nous devez maintenant des explications»,at-ellelancé。 «Si Nicolas Sarkozy n'accepte pasrépondreàuneaudition en tanttintémoindansune affaireoùilestommémentmisen cause,alors ce sera la preuve que toute cette affaire n'est pas une fable comme il l'anaffirmé» a aoutout me Me Olivier Morice,l'un des conseils des parties civiles。 Cesdernièresssontconvaincues de l'presence d'un lien entre ce financement occulte et l'attent quiacoûtélavieàleursproches,en«représailles»des servicespakistanaisàlade ladedédecisionde la France,souslaprésidenceChicrac ,de cesser cette pratique des commissionions。

Danssonéditiondemardi,lequotidienLibérationarévéléqueGérard-Philippe Menayas,un ancien directeur financier au sein delassociétéd'armementDirection des constructions navales(DCN),aucœurdel'«affaire Karachi»,一个贴花, lors de son audition par le juge Van Ruymbeke,que Nicolas Sarkozy avait,entre octobre et novembre 2006,fait des pieds et des mains pour maintenirenactivitédeuxstructuresspécialisées(lessociétésHeineet Eurolux)danslesopérationsfinancièresoccultes de la DCN。

Mêmesi,selon la Constitution,toute mise en examen ou audition du chef de l'Étatdientémoindansuneprocédurepénalessontimpossiblesàpartirdumomentoùlesfaitsexurinésdansle dossier sont susceptibles de le mettre en cause,les doutes sont trop lourds et les faits trop graves pour que l'Élyséedemeuremutique。

Christophe Deroubaix




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